Exportations du Bangladesh FY2026-27 cumul annuel (July-August) $9.16B +5.4% en glissement annuel Exportations du Bangladesh FY2025-26 (année complète) $48.00B -0.6% en glissement annuel Exportation de prêt-à-porter (HS 61+62) $38.70B 80.6% des exportations Destination principale United States $9.05B (+4.1%) Jute (HS 53) $751M Chaussures (HS 64) $1.22B Produits en cuir (HS 42) $400M Produits pharmaceutiques (HS 30) $238M Membres BGMEA 4,275 APE Japon Actif Feb 2026 EBA de l'UE (Tout sauf les armes) Exonéré de droits de douane Codes SH 7,498 Exportations du Bangladesh FY2026-27 cumul annuel (July-August) $9.16B +5.4% en glissement annuel Exportations du Bangladesh FY2025-26 (année complète) $48.00B -0.6% en glissement annuel Exportation de prêt-à-porter (HS 61+62) $38.70B 80.6% des exportations Destination principale United States $9.05B (+4.1%) Jute (HS 53) $751M Chaussures (HS 64) $1.22B Produits en cuir (HS 42) $400M Produits pharmaceutiques (HS 30) $238M Membres BGMEA 4,275 APE Japon Actif Feb 2026 EBA de l'UE (Tout sauf les armes) Exonéré de droits de douane Codes SH 7,498
💼 Investissement et IDE ⭐Mise en avant 🏆Choix de l'éditeur

Le président de la FICCI appelle à des politiques prévisibles pour attirer 15 milliards de dollars d'investissements directs étrangers au Bangladesh

Rupali Chowdhury affirme que la mise en œuvre est plus importante que les nouvelles politiques, alors qu'un rapport de la FICCI révèle que le ratio investissements directs étrangers sur PIB du Bangladesh s'élève à seulement 0.29 %, contre 4.23 % pour le Viêt Nam.

Par AI News Desk, BangladeshExport août 2, 2026 at 12:01 AM 4 Lire en moins d'une minute. Dhaka, Bangladesh
La présidente de la FICCI Rupali Chowdhury appelle à la mise en place de politiques prévisibles pour attirer 15 milliards d'investissements directs étrangers au Bangladesh, alors que le pays se trouve à la traîne de ses pairs régionaux avec un ratio IDE par rapport au PIB s'élevant à seulement 0.29 pour cent.
📷 Image: The Daily Star
Dacca, 2 août 2026 — Malgré son vaste marché et sa main-d'œuvre jeune, le Bangladesh reste en retard par rapport à ses pairs régionaux en matière d’attraction des investissements directs étrangers (IDE) en raison de l’incertitude politique, d’une logistique faible et d’un approvisionnement énergétique peu fiable, selon Rupali Chowdhury, présidente de la Chambre du Commerce et de l'Industrie pour les Investisseurs Étrangers (FICCI). 📊 Les déclarations de la dirigeante de la FICCI ont été faites à l’occasion de la présentation de son rapport, *« IDE pour un Bangladesh nouveau : feuille de route pour une vision de 15 milliards de dollars »*, qui souligne que le pays reste en retard face à ses concurrents régionaux malgré des décennies de croissance économique. 📉 🌐 Selon Chowdhury, interrogée par *The Daily Star*, les investisseurs étrangers comparent désormais le Bangladesh avec des pays comme la Vietnam, l’Indonésie, l’Inde et le Pakistan, où les projets avancent plus rapidement et où les services gouvernementaux sont plus prévisibles. 💼 > *« Les investisseurs ne comparent pas le Bangladesh à son propre passé. Ils nous comparent aux destinations concurrentes. »*

📊 Ratio IDE/PIB : Bangladesh vs concurrents régionaux

📉 Le rapport de la FICCI révèle un contraste marqué dans les performances IDE au niveau régional :

  • 🇻🇳 Vietnam — ratio IDE/PIB de 4,23%
  • 🇮🇩 Indonésie — 1,74%
  • 🇵🇰 Pakistan — 0,72%
  • 🇧🇩 Bangladesh — seulement 0,29% ❌

📊 Le rapport identifie les principaux obstacles à l’investissement comme étant :

  • 📋 Incertitude politique — les changements fréquents découragent la planification à long terme
  • 🚢 Goulots d'étranglement logistiques — congestion des ports, retards de trafic entre Chattogram et Dacca
  • ⚡ Manque d'infrastructures — approvisionnement énergétique peu fiable
  • 🏦 Faiblesses du secteur financier — taux élevés de créances douteuses (NPLs), financement à long terme limité
  • 💰 Complexité fiscale — système fiscal encombrant
  • ⚖️ Protection insuffisante des investisseurs — lacunes légales et institutionnelles

🚢 Logistique : le principal désavantage concurrentiel du Bangladesh

🏭 Chowdhury a indiqué que la logistique reste l’un des plus grands désavantages concurrentiels du Bangladesh :

« Ce n’est pas seulement une question de routes. C’est toute la chaîne d’approvisionnement. »

📦 Elle a fait référence à la congestion des ports, aux goulots d’étranglement du trafic et aux retards dans le transport des marchandises entre Chattogram et Dacca. Ces goulots d’étranglement augmentent les coûts de transport et retardent les livraisons, affaiblissant ainsi la compétitivité du Bangladesh. Pour y remédier, une meilleure coordination entre les agences gouvernementales et des investissements durables dans les infrastructures de transport sont nécessaires. 🚛

💻 Automatisation lente des services publics

🔧 Un autre défi majeur est l’automatisation lente des services publics. Chowdhury a déclaré que les douanes, les approbations réglementaires et d’autres services gouvernementaux dépendent encore largement de processus manuels :

« Nous avons besoin d’une automatisation fluide. Si les processus manuels persistent, les entreprises continueront de subir des retards. »

📊 L’automatisation doit aller au-delà des systèmes en ligne en éliminant les interactions physiques inutiles. Le rapport de la FICCI cite des procédures d’approbation longues, des réglementations superposées et une mauvaise coordination inter-agences comme facteurs qui augmentent les coûts et l’incertitude. 📋

⚡ Préoccupations liées à l'énergie et au secteur financier

🔋 Chowdhury a déclaré qu’un approvisionnement énergétique fiable est devenu l’une des premières préoccupations soulevées par les investisseurs potentiels :

«Si nous ne pouvons pas garantir aux investisseurs une énergie fiable, il devient difficile de les convaincre d’établir de nouvelles industries ici.»

💰 Le secteur financier est une autre préoccupation. Le président de la FICCI a déclaré que les taux d’emprunt élevés ont significativement augmenté le coût des nouveaux investissements :

«Quand les coûts d’emprunt atteignent 14 ou 16 %, les entreprises deviennent naturellement plus prudentes quant à la réalisation de nouveaux investissements.»

📈 Elle a également cité la volatilité du taux de change comme un autre facteur rendant les décisions d’investissement plus difficiles, particulièrement pour les entreprises dépendant fortement de machines et de matières premières importées. 💱

🚀 Vision de 15 milliards de dollars d’IDE d’ici 2030

📊 Malgré ces défis, Chowdhury a souligné que le Bangladesh conserve des atouts significatifs :

  • 👥 Un marché de consommation important — demande intérieure en croissance
  • 🏭 Une base manufacturière en expansion — notamment dans le secteur des vêtements et textiles (RMG)
  • 👨‍👩‍👧‍👦 Une main-d’œuvre jeune — dividende démographique
  • 🌍 La stratégie « Chine + Un » — diversification de la production par les manufacturiers mondiaux

💎 Selon les estimations de la FICCI, si les réformes sont mises en œuvre de manière cohérente, le Bangladesh pourrait :

  • 📈 Augmenter les investissements directs étrangers (IDE) annuels de ~1,7 milliard de dollars à 15 milliards de dollars d’ici 2030
  • 📊 Améliorer le ratio IDE/PIB de ~0,36 % à 2,5 %

🎯 Cependant, Chowdhury a insisté sur le fait que la mise en œuvre est plus cruciale que l’annonce de nouvelles politiques :

«Le Bangladesh possède de nombreux atouts. Ce que recherchent les investisseurs aujourd’hui, c’est une mise en œuvre ponctuelle, des politiques prévisibles et des institutions fiables.»

🔮 BEZA et la coordination interministérielle

🏗️ À titre d’exemple, Chowdhury a cité les pouvoirs limités de l’Autorité des Zones Économiques du Bangladesh (BEZA) pour garantir les infrastructures et les services publics de soutien dans les zones industrielles qu’elle attribue :

«Si une agence doit dépendre de plusieurs autres pour fournir des services, les investisseurs continuent de subir des retards.»

📋 Elle a suggéré que les réformes soient conçues et mises en œuvre en consultation avec les entreprises, car ce sont les utilisateurs finaux de ces systèmes. Le rapport de la FICCI souligne que les entreprises multinationales accordent désormais plus d’importance à la prévisibilité des politiques, à la logistique efficace, à la protection juridique et à la qualité institutionnelle qu’aux seuls coûts de la main-d’œuvre réduits. 🌐

🚀 Des pays comme le Viêt Nam et l'Inde ont renforcé leurs politiques industrielles et leurs réseaux logistiques pour capter une part croissante des flux d’investissements mondiaux. Pour le Bangladesh, la fenêtre d’opportunité offerte par la stratégie « Chine Plus Un » ne durera pas indéfiniment si les pays concurrents continuent d’avancer dans leurs réformes. ⏱️

📡 Source de l'actualité

Cette actualité a été publiée à l'origine par The Daily Star. Pour consulter le rapport original complet, veuillez visiter : https://www.thedailystar.net/business/economy/news/predictable-policies-key-attracting-fdi-4237821

📬 Recevez l'actualité commerciale du Bangladesh dans votre boîte mail

Revue hebdomadaire de l'actualité export, des politiques et des analyses de marché.


← Retour à toutes les actualités