Crise du gaz réduisant de moitié la production textile du Bangladesh alors que la BGMEA, la BKMEA et la BTMA appellent à des mesures urgentes
Une pénurie aiguë de gaz suite à la fermeture du terminal GNL réduit la production de l'usine de 50%, perturbe la production de RMG et menace les délais d'expédition à l'exportation alors que les leaders de l'industrie rencontrent le Premier ministre.
🤝 Réunion de la BTMA avec le Premier ministre pour une action urgente
🏛️ Les dirigeants de la Bangladesh Textile Mills Association (BTMA), menés par le président Showkat Aziz Russell, ont rencontré le Premier ministre Tarique Rahman dans son bureau de Dacca pour discuter de la crise. La réunion a abordé plusieurs défis auxquels est confronté le secteur textile primaire d’une valeur d’environ 25 milliards de dollars :
- 🔥 Pénurie de gaz — le problème le plus urgent, réduisant la production de moitié
- 🛡️ Inquiétudes concernant la sécurité des affaires exprimées par les meuniers
- 📦 Importations de fil à bas prix qui sapent la production locale
- 🏦 Secteur bancaire en difficulté affectant le financement industriel
- 💸 Taux d'intérêt élevés augmentant les coûts opérationnels
📋 Après la réunion, le président de la BTMA, Showkat Aziz Russell, a confirmé que la Première ministre leur a assuré que le gouvernement travaille à l'installation de deux unités supplémentaires de stockage flottantes et de regazéification (FSRUs) pour améliorer l'approvisionnement en gaz. Le président de la BTMA a déclaré que l'association tiendra une autre réunion avec la Première ministre dans les prochaines semaines, avec les dirigeants de la BGMEA et de la BKMEA également attendus. 🤝
👕 BGMEA et BKMEA Exigent un Accès au GNV pour les Usines de Vêtements
🏗️ En parallèle, la Bangladesh Garment Manufacturers and Exporters Association (BGMEA) et la Bangladesh Knitwear Manufacturers and Exporters Association (BKMEA) ont sollicité urgemment l'autorisation du gouvernement pour que les usines de vêtements orientées vers l'exportation puissent acheter du GNV (gaz naturel comprimé) dans des stations de remplissage afin de maintenir leur production malgré la pénurie de gaz.
📮 Dans des lettres et communications séparées datées du 28 juillet, les organismes du secteur textile ont demandé que les usines puissent se procurer du gaz via des cylindres dans des stations de GNV jusqu'à ce que la situation de l'approvisionnement national en gaz s'améliore. Le président de la BGMEA, Mahmud Hasan Khan, a mis en garde :
La crise du gaz consécutive à l'arrêt d'un terminal de GNL à Moheshkhali a gravement perturbé les opérations industrielles. Des perturbations prolongées pourraient empêcher les usines de maintenir leur production et de respecter les délais d'expédition fixés par les acheteurs internationaux.
⚠️ Cette situation est devenue critique car la faible pression du gaz perturbe la production dans les usines textiles, certaines unités industrielles signalant une pression de zéro PSI — une interruption totale de l'approvisionnement. 🏭
⚙️ Conflit et résolution à la station de remplissage de GNV
📋 La demande des usines textiles a suivi une directive du 27 juillet de la société Titas Gas Transmission and Distribution Company, ordonnant aux stations de GNV d'arrêter de fournir du gaz aux cylindres ouverts ou aux cylindres de cascade non fixés sur des véhicules autorisés. Titas a invoqué des préoccupations de sécurité et des violations de la loi sur le gaz de 2010 et des règles de distribution du gaz de 2026. ⚖️
🔧 Cependant, le président de la BKMEA, Mohammad Hatem, a discuté de ce problème avec le secrétaire du ministère de l'Énergie et des Ressources minières, mettant en lumière l'impact potentiel des pénuries de gaz sur la production industrielle orientée vers l'exportation. À la suite de cette discussion, le secrétaire de l'Énergie, Mohammad Saiful Islam, a ordonné au directeur général de Titas Gas de veiller à ce que les usines orientées vers l'exportation puissent continuer à collecter du gaz auprès des stations de remplissage de GNV comme auparavant. ✅
💼 Farhan Noor, secrétaire général de l'Association des propriétaires des stations de remplissage de GNV et des ateliers de conversion du Bangladesh, a confirmé que les propriétaires des stations continuent de fournir du gaz aux usines textiles en tenant compte de la situation actuelle. Il a reconnu que ces ventes ne sont pas techniquement autorisées, mais qu'elles sont tolérées en raison de la nécessité urgente de maintenir les usines en activité. 🏪
📅 Chronologie de la crise : Prévue pour se poursuivre jusqu'au 8 août
📈 BKMEA a conseillé à ses usines membres de:
- ✅ Respecter toutes les exigences de sécurité et gouvernementales lors de la collecte de gaz dans les stations de GNV
- ⚡ Fonctionner à pleine capacité les systèmes de gaz liquéfié/mobile local (LMG) afin de minimiser les perturbations de production
- 📋 Prévoir que la crise se poursuivra jusqu'au 8 août 2026, après quoi une reprise normale de l'approvisionnement en gaz est attendue
🏭 Plusieurs usines ont déjà acheté du GNV dans des stations de recharge voisines pour maintenir leur production en marche. Cependant, les perturbations répétées ont rendu cette source alternative fiable, selon des sources du secteur.
💰 Impact sur l'économie d'exportation du Bangladesh
🌏 La crise du gaz représente une menace majeure pour la compétitivité à l'export du Bangladesh à un moment crucial. L'industrie textile du pays, qui représente plus de 80 pour cent des exportations de marchandises, fait déjà face à des pressions dues à :
- 📉 Une demande mondiale affaiblie dans les marchés clés (États-Unis, UE)
- 💸 Des coûts énergétiques en hausse augmentant les dépenses de production
- 🔄 Des perturbations dans les chaînes d'approvisionnement dues aux défis du transport maritime mondial
- 📊 Une concurrence accrue de la part du Viêt Nam, de l'Inde et d'autres fabricants asiatiques
📊 Les dirigeants du secteur craignent que des perturbations prolongées du gaz puissent affecter les calendriers de production, les délais d'expédition et la compétitivité à l'export, en particulier si la pénurie persiste au-delà de la date prévue de résolution du 8 août. La crise met en lumière la vulnérabilité de l'économie d'exportation du Bangladesh face aux défaillances des infrastructures énergétiques et souligne la nécessité urgente de sources d'énergie diversifiées et d'une capacité de stockage du gaz améliorée. 🎯
🔮 Réponse du gouvernement et prochaines étapes
🏛️ Le bureau du Premier ministre a constitué un comité pour travailler au développement du secteur textile en consultation avec les parties prenantes de l'industrie. L'engagement du gouvernement à installer deux unités FSRU supplémentaires représente une solution à moyen terme, mais les dirigeants de l'industrie recherchent une assistance immédiate pour combler l'écart jusqu'à ce que ces unités soient opérationnelles.
📝 La crise a également relancé les appels à une réforme du secteur énergétique, les experts estimant que le Bangladesh doit diversifier son mix énergétique, investir dans les énergies renouvelables et renforcer la résilience de son infrastructure d'importation de GNL pour éviter des perturbations similaires à l'avenir. L'Institute of Policy Research (PRI) a précédemment recommandé six réformes audacieuses pour le secteur énergétique du Bangladesh, et la crise actuelle pourrait accélérer ces recommandations. ⚡
Cette actualité a été publiée à l'origine par Textile Today. Pour consulter le rapport original complet, veuillez visiter : https://textiletoday.com.bd/textile-millers-seek-urgent-action-as-gas-crisis-cuts-production
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